Marceline Rozenberg, fille d'émigrés juifs polonais, a quinze ans quand elle arrive au camp de Birkenau – le camp d'extermination du complexe d'Auschwitz. Elle en sort dix-huit mois plus tard, à la fois affamée de vie et blessée à mort. Elle épouse un beau garçon au nom bien français, le quitte, hante les nuits bleues des caves de Saint-Germain-des-Prés, entre au PC, claque la porte, porte les valises pour le FLN, s'engage pour l'avortement, prend risque sur risque... Rencontre le grand cinéaste Joris Ivens : une histoire d'amour et de cinéma commence. La voilà au Vietnam sous les bombardements, à Pékin pendant la Révolution culturelle... Si les camps de la mort ont empêché Marceline de suivre des études, elle a su apprendre de la vie les leçons essentielles, et en a tiré une oeuvre cinématographique pleine d'audace et de poésie. Actrice pour Jean Rouch, coréalisatrice avec Joris Ivens, réalisatrice de La Petite Prairie aux bouleaux, elle a l'estime indéfectible de la critique et des cinéphiles. Petite, rousse et frisée, Marceline Loridan a tout du lutin – feu follet, trublion, cancre... Même dans le camp de Birkenau, elle fait des pieds de nez au Diable, vole une marmite de soupe, raconte des histoires drôles, se fait des amies "pour la vie" dont Simone Veil. Pas vraiment révolutionnaire, plutôt chahuteuse et dérangeante, Marceline n'a jamais cessé de flirter avec la mort. Son rire a parfois les accents du désespoir ; elle s'amuse du bal zazou qui a précédé son départ pour Auschwitz, évoque le suicide de son frère, hanté par la Shoah au point de se prendre pour un SS, rend hommage à Joris Ivens, l'homme de sa vie dont le corps était " beau comme un vieux chêne "... Dans le récit de vie de Marceline, on ne trouve jamais de regrets, mais une infinie lucidité et une autodérision aussi salutaire que savoureuse.
mercredi 19 septembre 2018
mardi 18 septembre 2018
Picasso bleu et rose, musée d'Orsay, 18 septembre au 6 janvier 2019
Le musée d'Orsay et le Musée national Picasso-Paris organisent une
manifestation exceptionnelle consacrée aux périodes bleue et rose de
Pablo Picasso. Cette exposition est la première collaboration de grande
ampleur entre nos deux musées. Elle réunit des chefs-d'oeuvre et propose
une lecture renouvelée des années 1900-1906, période essentielle de la
carrière de l'artiste qui n'a à ce jour jamais été traitée dans son
ensemble par un musée français.
La présentation de cette exposition au musée d'Orsay manifeste la volonté d'inscrire le jeune Picasso dans son époque et de reconsidérer son oeuvre sous le prisme de son appartenance au XIXe siècle.
L'exposition rassemble un ensemble important de peintures et de dessins et ambitionne de présenter de manière exhaustive la production sculptée et gravée de l'artiste entre 1900 et 1906.
La présentation de cette exposition au musée d'Orsay manifeste la volonté d'inscrire le jeune Picasso dans son époque et de reconsidérer son oeuvre sous le prisme de son appartenance au XIXe siècle.
L'exposition rassemble un ensemble important de peintures et de dessins et ambitionne de présenter de manière exhaustive la production sculptée et gravée de l'artiste entre 1900 et 1906.
Du 18 septembre 2018 au 6 janvier 2019
tarif réduit : 9 €
tarif plein : 12 €
Musée d'Orsay
62 rue de Lille
75007 Paris 7
-26 ans UE, handicapés et chômeurs : Gratuit
62 rue de Lille
75007 Paris 7
tarif réduit : 9 €
tarif plein : 12 €
samedi 15 septembre 2018
Picasso Chefs-d'oeuvre, musée Picasso du 4 septembre au 13 janvier 2019
Quel sens a la notion de chef-d’œuvre pour Pablo Picasso ? L’exposition «
Picasso. Chefs-d’œuvre ! » répond à cette question en réunissant des
œuvres maîtresses, pour certaines présentées à Paris pour la première
fois. Grâce à des prêts exceptionnels, des chefs-d’œuvre du monde entier
dialogueront avec ceux du Musée national Picasso-Paris.
L’ensemble réuni propose une nouvelle lecture de la création picassienne, grâce à une attention particulière portée à la réception critique. Le parcours revient ainsi sur les expositions, les revues et les ouvrages qui ont accompagné chaque œuvre et qui ont contribué, au fil des années, à forger leur statut de chefs-d’œuvre. Les archives du Musée national Picasso-Paris occupent une place essentielle dans ce récit.
L’ensemble réuni propose une nouvelle lecture de la création picassienne, grâce à une attention particulière portée à la réception critique. Le parcours revient ainsi sur les expositions, les revues et les ouvrages qui ont accompagné chaque œuvre et qui ont contribué, au fil des années, à forger leur statut de chefs-d’œuvre. Les archives du Musée national Picasso-Paris occupent une place essentielle dans ce récit.
Musée Picasso (Paris 75003)
12,50€ // Tarif Réduit : 11€
dimanche 9 septembre 2018
Les impressionnistes à Londres, Paris, Petit Palais jusqu'au 14 octobre 2018
La guerre franco-allemande de 1870, la chute du Second Empire, puis la Commune de Paris poussèrent de nombreux artistes installés en France à se réfugier au Royaume-Uni. Dans les mois ou les années qui suivirent la fin des événements, des réfugiés économiques vinrent rejoindre leurs rangs. L’Empire britannique est alors au sommet de sa puissance. Londres représente un refuge sûr pour les artistes quittant Paris, mais le choix de leur destination est aussi guidé par l’idée que le marché de l’art y est plus porteur. Leurs oeuvres exposées et, dans bien des cas, acquises par des collectionneurs anglais apportèrent à l’art et aux institutions britanniques un souffle de modernité. Réciproquement, l’expérience de l’exil outre-Manche exerça une influence nouvelle sur l’art français. Le parcours animé par des témoignages sonores, permet au visiteur de faire le voyage de Paris à Londres en revivant l’expérience de ces artistes en exil. Certains sont déjà célèbres (Carpeaux, Tissot, Daubigny), d’autres vont s’y révéler en enseignant leur art (Legros, Dalou), tandis que les futurs impressionnistes (Pissarro, Monet, Sisley) peinent à convaincre le public anglais malgré le soutien du marchand Durand-Ruel qui diffuse l’art français à Londres. Ces personnalités contrastées de la scène artistique française sont présentés parmi le cercle d’amis et de collectionneurs qui les ont soutenus durant leur séjour anglais. Co-organisée avec la Tate Britain de Londres, l’exposition réunit plus d’une centaine de chefs-d’oeuvre nés au bord de la Tamise, dans l’atmosphère brumeuse et industrielle du Londres Victorien. L’histoire s’achève en 1904 avec Derain qui vient peindre un Londres aux couleurs du fauvisme.
lundi 3 septembre 2018
Willy Ronis par Willy Ronis 27 avril au 2 janvier 2019
Willy Ronis est
l’une des plus grandes figures de cette photographie dite «humaniste», attachée à capter fraternellement l’essentiel de la
vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge
dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu’il considère
comme l’essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums,
constituant ainsi son «testament photographique». Ces albums
inédits sont la matrice de cette exposition. À l’invitation de
Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par
Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au
Pavillon Carré de Baudouin, au cœur
de ce quartier de Paris qu’il aimait tant. L’exposition est
organisée conjointement par la Médiathèque de l’architecture et
du patrimoine (MAP) et la mairie du 20e arrondissement.
Rose Zehner, déléguée syndicale, pendant une grève chez Citroën, Javel, 1938 © Willy Ronis
Devenu reporter photographe en
1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles.
Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois
intimiste et profond de la société et de l’époque. Elles constituent
un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à
aimer les gens dans l’ordinaire de leur vie. En plaçant
l’homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste
et bienveillant, Willy Ronis n’en néglige pas pour autant de
rendre compte de la dureté de l’époque, d’où ces nombreuses
images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son
empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son
œuvre.
Pendant le défilé de la victoire du Front Populaire, rue Saint Antoine, 14 juillet 1936 © Willy Ronis
En France comme à l’étranger, de multiples expositions et publications –
dont Belleville-Ménilmontant en 1954, livre culte auquel une salle
entière de l’exposition est consacrée – ont jalonné le
parcours de Willy Ronis, marqué entre autres par le Grand Prix
national des Arts et des Lettres, qui lui est décerné en 1979, et la
grande rétrospective du Palais de Tokyo en 1985 célébrant la
donation faite par le photographe de l’ensemble de son œuvre à
l’État français en 1983. Au cœur de celle-ci figurent en bonne
place les six grands albums composés et sélectionnés par Willy Ronis
lui-même, qui accompagne chaque photographie de réflexions et de
commentaires très détaillés sur les circonstances de la prise de
vue comme du matériel utilisé. Outre les photographies exposées, près
de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également
feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes
interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés
sur Willy Ronis sera projetée dans l’auditorium selon une
programmation particulière. Une occasion unique d’entrer de
plain-pied dans l’univers personnel de l’artiste.
Le nu provençal, Gordes, 1949 © Willy Ronis
Du 27 avril 2018 au 02 janvier 2019 : De 11h à 18h du mardi au samedi au Pavillon Carré de Baudouin,121, Rue De Ménilmontant
Paris 75020
Métro/Transport : Gambetta. Gratuit.
"Cette photo, je l'ai faite en 1950. J'étais là, dans cet escalier, j'attendais
quelque chose, parce que je voulais qu'il y ait un peu de monde qui passe. À un
moment donné, j'entends une voix de femme derrière moi, qui parlait à son enfant,
qu'elle tenait dans ses bras. J'ai attendu qu'elle me dépasse, et miracle, miracle
qui arrive quelquefois dans la photographie : quand elle est arrivée en bas, est
passé cet attelage étonnant - car même en 1950 il n'y avait plus tellement d'attelages
avec des chevaux. Et ce qui est amusant, c'est qu'il y a en même temps cet ouvrier
municipal, qui en train de réparer ses feux tricolores, et des femmes qui promènent
leurs enfants dans des poussettes derrière. Et puis le petit cordonnier qui parle
avec le client. Et le petit chat noir, en bas de l'escalier. C'est une photo pleine
d'histoires !" Citation de Willy Ronis extraite du film "Autoportrait
d'un photographe", de Michel Toutain et Georges Chatain, 1983, 52' (production
Pyramide Productions).
jeudi 30 août 2018
Léon Detroy, Gargilesse (Berry)
Léon Detroy, l’un des meilleurs représentants de l’École de Crozant,
nous revient cet été, dans sa maison de Gargilesse. Le juste hommage
posthume à un artiste talentueux et sincère qui vivait en ermite.
En mars 1912, Léon Detroy acheta une maison dans
le bourg de Gargilesse, à quelques dizaines de mètres de celle où George
Sand aimait se reposer. Pendant 12 ans, à partir de 1900, il loua la
bâtisse. Lorsqu'il en devint propriétaire, elle n'avait, bien sûr, plus
de secrets pour lui. Il devait en apprécier l'ancienneté, le charme
rustique et encore davantage la lumière.
Solitaire et fidèle
Detroy
aimait tellement cette modeste demeure qu'il ne devait plus la quitter,
jusqu'à sa mort, survenue en 1955. C'était alors un vieux monsieur qui
allait sur son siècle puisqu'il était né en 1859. Sa fidélité avec les
lieux se poursuit puisqu'il repose aujourd'hui au cimetière de
Gargilesse. Detroy avait découvert la Vallée de la Creuse en 1887, elle
devint, pour toujours, son pays de peinture.
Une parcelle de son oeuvre est de retour, cet été, dans sa maison où Catherine Liénard a
créé, voici 40 ans, une galerie et installé son atelier, à l'enseigne de
L'encadrement. Catherine Liénard, encadreuse et restauratrice de peinture, apprécie particulièrement l'art de Léon Detroy.
«
Toute son oeuvre a été dispersée dans les années 1960. Une partie de sa
production est partie aux USA. Mais, dans tout le pays, de nombreuses
personnes possèdent encore des toiles de lui. Il troquait volontiers une
peinture contre des vêtements ou autre chose », explique Catherine
Liénard.
Alors la galeriste de Gargilesse a fait connaître sa
volonté de rendre hommage à Detroy, chez lui. Jusqu'au 2 septembre, elle
réunit des peintures issues de collections privées et d'autres
appartenant à des habitants du cru. Elle présente Léon Detroy, peintre
postimpressionniste, ouvrant pour la première fois deux salles de la
demeure. Des toiles sont seulement à admirer, d'autres à vendre.
Depuis
le début de l'été bien des amateurs ont signé des chèques de plusieurs
milliers d'euros (généralement de 4.000 € à 6.000 € selon, bien sûr, le
format et l'intérêt de l''uvre).
Peu à peu, grâce au patient
travail de Catherine l'encadreuse mais aussi à l'action de Christophe
Rameix, le spécialiste de l'École de Crozant, Detroy sort d'un long
purgatoire. Comment rester insensible devant des toiles de la qualité de
La meule ou de Gelée blanche ?
«
L'oeuvre de Léon Detroy, immense par le nombre, considérable par la
qualité, prouve tristement que la postérité est aussi affaire de chance.
La notoriété de cet artiste est inversement proportionnelle à la
qualité de sa peinture », affirme, enthousiaste, Christophe Rameix ( Impressionnisme et postimpressionnisme dans la vallée de la Creuse, éditions Christian Pirot).
Presque
tout est bon dans Detroy. On oublie vite des toiles campées comme des
exercices, pour ne retenir que de magnifiques tableaux de la veine
néo-impressionniste, avec des touches d'abord au service du motif.
Après
1910, son registre évolua, pour s'apparenter au Fauvisme et parfois
rappeler Matisse, avec force et caractère. Il a peint la vallée de la
Creuse, ses moulins, la Gargilesse à toutes les saisons, sage ou en
crue. Il a restitué le bourg sous la neige. Il a peint sans répit,
négligeant d'exposer, vivant en ermite avec pour rare ami le poète
Maurice Rollinat. Il nous offre aujourd'hui une peinture de grand
tempérament, forte et vive, puissamment colorée et irrésistiblement
juste.
L'encadrement, Gargilesse ; jusqu'au 2 septembre, tous les jours de 15 heures à 19 heures. Tel : 02.54.47.86.79.
lundi 27 août 2018
3 ème édition Festival de blues St Quentin la Chabanne (Creuse)
Tonky de la Pena et Linda Lou
la troisième édition du Festival international de blues de Saint-Quentin-la-Chabanne s'est déroulé les 25 et 26 août au coeur de cette petite bourgade creusoise.
c'est à l'initiative de Ad Bartens, citoyen néerlandais amoureux de la Creuse et résidant dans la commune qu'est né ce festival.
Ad Bartens à la bonne fortune
d'être l'ami de Robert Smith, figure historique du blues, tête d'affiche
des deux premières éditions du festival. Ce dernier a largement ouvert son
carnet d'adresses et mobilisé des musiciens… L'idée du festival de blues
a pris forme et le succès a été immédiat, largement confirmé par
l'édition de 2017 qui a traduit une montée en puissance de la
manifestation. La recette : des concerts en parfaite décontraction mais
de haut niveau en symbiose avec la population locale et les amateurs de
blues. Une véritable réussite.
French Blues Explosion
cliquez sur les images pour les agrandir
The St Quentin Five
Devil's Grub
Matthew Skoller
Shanna Waterstown
jeudi 23 août 2018
3 ème festival de blues à St Quentin la Chabanne (Creuse)
Le blues à l'honneur à Saint Quentin la Chabanne ! Deux jours de musique en plein air pour le plus grand bonheur des amateurs de bonne musique. Une programmation étoffée pour partager un grand moment de convivialité.
Si l'on retrouvera une bonne moitié des musiciens des deux premières éditions tels Pascal Delmas, Mister Tchang, l'Espagnol Tonkey ou l'Italien Ferrauto, on découvrira les Américains de Matthew Skoller band, Devil's Grup, French Blues Explosion et deux chanteuses l'Américaine Grana Louise et la Belge Linda Lou.
Esplanade de l'église, 16h à minuit le samedi, 15h à 23h le dimanche. Entrée gratuite. Buffet et buvette sur place.
Si l'on retrouvera une bonne moitié des musiciens des deux premières éditions tels Pascal Delmas, Mister Tchang, l'Espagnol Tonkey ou l'Italien Ferrauto, on découvrira les Américains de Matthew Skoller band, Devil's Grup, French Blues Explosion et deux chanteuses l'Américaine Grana Louise et la Belge Linda Lou.
Esplanade de l'église, 16h à minuit le samedi, 15h à 23h le dimanche. Entrée gratuite. Buffet et buvette sur place.
Afin de vous donner une idée de cette belle programmation voici quelques uns de ces artistes glanés sur le web.
dimanche 19 août 2018
Des heures heureuses, Christian Authier, Flammarion
« Parce que c’était lui, parce que c’était moi » : Thomas, vingt-six
ans, pourrait dire cela à propos de Robert Berthet, vibrionnant
quinquagénaire agent en vins naturels, qui vient de l’embaucher comme
assistant. À rebours du salariat classique et des aspirations de son
jeune âge, Thomas découvre l’univers du «
vin naturel », bio ou bio-dynamique en même temps qu’un monde de fêtes,
de dégustations et de frasques. Dans leur ville de province et sur leur
route à travers l’Hexagone, ils vont croiser une ribambelle de
personnages truculents et improbables. Des heures heureuses les
attendent, mais bien plus encore.
Dans ce roman empreint de clins d’œil à la littérature, Christian Authier nous offre une plongée savoureuse dans l’univers du vin naturel où se noue, au fil des ivresses et des humeurs vagabondes, une amitié filiale entre deux hommes en rupture avec leur époque.
Dans ce roman empreint de clins d’œil à la littérature, Christian Authier nous offre une plongée savoureuse dans l’univers du vin naturel où se noue, au fil des ivresses et des humeurs vagabondes, une amitié filiale entre deux hommes en rupture avec leur époque.
mercredi 15 août 2018
Livane à Montluçon, 18 août
Le chaos du métro parisien, le ferraillement des rames, son flot d'inconnus déversé sur les quais et les musiciens qui jouent mal, trop fort et hurlent dans les couloirs. J'en avais perdu l'habitude depuis mon installation en province. Je dois avouer que cela ne me manque pas. Avec le temps je deviens sauvage.
De passage à Paris au hasard d'une déambulation entre deux lignes un air de guitare et une voix mélodieuse m'ont charmé et aussitôt attiré vers elles, tel un chant de sirène. Et quelle sirène. J'ai laissé passer trois rames pour écouter chanter Livane « musicienne, chanteuse, comédienne, auteur compositeur… bref: une artiste complète qui partage sa musique avec les voyageurs de la station République où les festivaliers durant l'été. » Un enchantement que je vous conseille d'allez vivre en concert justement à Montluçon où seule en scène, Livane revisite l'univers des trois chanteuses déclinant l’amour, la passion, la décadence... Livane allie ses talents de comédienne et de chanteuse, voyageant de l’un
à l’autre comme de l’entre-deux-guerres à nos
jours, de Piaf à Damia, de Frehel à elle-même.
à l’autre comme de l’entre-deux-guerres à nos
jours, de Piaf à Damia, de Frehel à elle-même.
Samedi 18 aout au Festival de la chanson française de Montluçon à 18h - Place Notre Dame - 03100 dans l'Allier - C'est gratuit et en plein air.
lundi 6 août 2018
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